Articles du mois novembre 2009

Un train pour Phitsanulok

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Ca y est je me suis decide a quitter Lopburi et ses singes et a continuer mon voyage vers le nord. Je me la joue un peu mois en mode routard ce coup-ci. J’ai pris un billet pour un train premiere classe. Le billet est 4 fois plus cher mais le trajet dure 1h40 de moins et chose importante quand on a la tourista, il y a des toilettes dans les wagons.
Un fois monte, c’est un peu comme l’avion, chaque voiture a son hotesse avec son uniforme. Pas besoin d’attacher sa ceinture car pas de decollage de prevu ni de turbulences mais interdiction de fumer. L’hotesse ne nous fait pas de grands gestes pour nous monter les consignes de securite et les issues de secours mais elle nous sert des plateau repas. C’est compris dans le prix. J’avoue que je ne m’y attendais pas. Et en plus c’est tres bon. Et puis mon hotesse est tres belle. Je commence a repenser au fantasme masculin de l’hotesse de l’air et je me dis que c’est d’un commun.
L’air est climatise, le wagon un peu comme un wagon de TER bien entretenu, sans les tags, les passagers sont moitie thai, moitie farang, certes moite-moite etant regrapoupe sur la meme banquette. chacun a sa place attitree. La mienne est cote hublot ( et cette fois pas d’aile pour me boucher la vue ) juste devant celle occupee par un bonze. Depuis quelques jours que je suis en Thailande, je m’interroge sur eux. Sur leurs regles de vie. On verrait pas un moine prendre le train en premiere classe en France. Avoir un telephoen portable ou un mp3, je sais pas mais la premiere classe c’est un peu eloigne de l’image que je me fais de la vie monastique. S’ils ne font pas voeu de chastete et ont la cote avec les filles, je vais serieusement pense a devenir orange et tondu ;). Plus serieusement, il faudra que je me renseigne sur la vie des bonzes…
Me voila, maintenant a Phitsanulok.

Lopburi, petite ville tranquille

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Vous dire qu’a Lopburi, les vestiges du passe, de ses temples au style khmer valent le detour, serait, vous mentir. Surtout quand on vient d’Ayutaya, ceux-ci paraissent assez fades. Reste les singes. Pourtant si on met de c๔te les attractions touristiques qui ne peuvent rivaliser avec les autres de la region, il reste une ville de province dont le charme est peut-etre justement de ne pas attirer tant de visiteurs que ces consoeurs.
Lopburi - temple khmer

Je crois que je decouvre ici ce que c’est vraiment la vie thailandaise. Pas celle de Bangkok, l’excessive, l’effervescente, mais celle plus simple d’une cite de province. Avec ses ecoliers omnipresents, ses marches qui se montent en quelques minutes en bas de l’hotel et se demontent avec un peu moins d’entrain, ses cours de fitness de 17h30 a 18h30, ses matchs d’un sport que je regarde du haut de ma fenetre et dont je n’ai pas exactement saisi les regles, ses stands de nourriture le long de la voie principale ou les habitants se pressent pour manger le soir, le bal des deux roues, les rires des etudiantes qui flanent dans les allees du marche, s’imaginant avec telle ou telle robe, le vieil homme qui en des gestes regles par l’habitude prepare de grande quantite de riz gluant, les camions qui de leurs haut-parleurs annoncent je ne sais quel evenement… Une ville simple qui chaque jour s’anime differemment.
Lopburi - marchande ambulante
Lopburi - marche de nuit
Lopburi- stand restauration
J’aurais aime en profiter un peu plus car si cela fait plusieurs jours que suis la, je viens de rencontrer la petite compagne des touristes, celle dont on sait qu’elle vous accompagnera un peu surtout sur un si long voyage et qui vous fait garder la chambre plus que vous ne l’auriez voulu. Quand je l’aurais fait fuir avec mes pilules et un peu de patience, je pourrais reprendre ma ruee vers le Nord. Prochaine etape: Pitsanulok, demain ou apres-demain. Pour ca il faut que j’arrive a avoir les horaires des trains, seulement affiches en thai a la gare de Lopburi et aux heures ou j’y suis passe pas d’agent de la police touristique pour vous renseigner comme dans les autres villes. Un endroit pas vraiment touristique, vous dis-je….

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Cocorico

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I love Lopburi

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Assis a l’arriere du tuk-tuk qui me ramene a la gare d’Ayutaya, je realise que la vraie difference avec Bangkok, c’est qu’ici ils ont un volant et il me semble meme un moteur un peu plus puissants. De petites camionnettes en somme. Au guichet, je prends un billet pour Lopburi en 3e classe ( 13 baths ) et m’assois sur un banc pour attendre. Mon train ne sera la que dans une heure. Un groupe de collegiens s’assoit a cote de moi et essaient d’entamer une discussion avec moi. A grands renforts de gestes, de sourires embarrasses et des quelques mots que je connais en thai, j’arrive a comprendre qu’eux aussi vont a Lopburi. C’est grace a eux que je ne monte pas dans le train qui arrive pile a l’heure prevue pour le mien. le train que je dois prendre ne sera la que 10 minutes plus tard.
Les wagons sont pleins, j’arrive juste a trouver une place pour ma valise dans le petit coin salle d’eau avec deux eviers qu’il y a au debut et ou tout le monde stocke ses paquets encombrant et reste debout appuye sur le paroie. Je m’amuse du balais incessant des vendeurs ambulants qui passent et repassent en criant ce qu’il ont a vendre. Des boissons, des fruits, des cacahouetes, des brochettes meme qui baignent encore dans leur sauce, tout ce qui se mage et se boit et pour un prix unique de 10 baths. A chaque gare, certains descendent, d’autres prennent la releve. Pas besoin de wagon restaurant, ou vous amene tout sur un plateau ( ou dans des paniers ) !
On arrive a Lopburi. Je descend. Je mets un pied hors de la gare et deja un chauffeur de cyclo-taxi me propose de m’emmener a mon hotel pour 20 baths. J’accepte. La cmabre est bien, pourtant le Routard n’etait pas tres enthousiaste sur l’etablissement ( le Nett Hotel ) comme sur tous ceux de la ville. Mais j’ai un grand lit, un ventilo au plafond, une salle de bain avec eau froide et comble du luxe, une television avec des chaines internationales. Prix de la nuit: 200 baths. Moi, je l’aime bien ma chambre, ca me change de la precedente.
Singe a Lopburi - Thailande
A Lopburi tout est ramasse, les ruines a visiter, les temples, les hotels sont dans la ville qui s’est developpee autour des vestiges sans laisser de vide. Du coup, je me retrouve vraiment dans la ville avec sa vie, ses mouvements et surtout ces singes. C’est la particularite de cette ville. Ils sont partout, se balancent sur les fils electriques, sautent de toit en toit, traversent les routes… Je pose mes affaires et apres une rapide sieste, je pars dans la ville. Sans but precis. Il est 16h et c’est la fin des cours. je me retrouve dans une avenue qui regroupe plusieurs ecole et je croise les ecoliers qui sortent, attendant les bus de rammassage, plaissantent, achetent des sucreries a un marchand. Certains me font des « hellos » accompagnes d’un geste de la main, d’autres de grands sourires. On se sent bien accueillis, ici ! En fonction de l’etablissement d’o๙ ils sortent, ils ont une tenue differente a base d’un chemiser et d’une juppe pour les filles et d’une chemise et d’un bermuda pour les garcons. Oui, je sais ce que vous allez dire. C’est pas beau de faire la sortie des ecoles mais bon… Ce qui me frappe, c’est leur bonne humeur, on voit qu’il se taquinent tout le temps, rient, une vraie joie communicative.
Ecoliers thailande
Ecoliere thailande
Collegiennes Thailandaises
Etudiante thai
En fin d’apres-midi, j’entends de la musique monter de la cour d’ecole en face de la fenetre de ma chambre. Je decide de descendre et d’aller voir. Il s’agi d’un cours d’aerobic. Une professeur montre les mouvements et une cinquantaine de jeunes filles ( enfin, il y en a deux visiblement moins jeunes ) les reporduisent en rythme. Je m faufilerai bien pour participer mais je ne suis pas s๛r que ce serait bien vu. le portail est grand ouvert et je suis sur que ca les ferai plus rire qu’autre chose mais outre etre le seul occidental, je serai le seul representant de la gente masculine. Un peu plus loin dans la cour, les garcons jouent au foot-volley et au basket. Chacun son sport 😉
Je finis ma journee en allant diner a la Maison Blanche. Bon, d’accord au White House. Pfff, on peut meme pas frimer un peu. Sa terrasse donne sur la cor ou je vois les bras s’agiter. Je sirote un jeu d’orange que j’ai commande en demandant « nam som, no ice ». Puis avale mon repas. Je me sens bien sous cette arbre, avec cette petite musique thai en fond sonore et cet eclairage subtile. Je leve les yeux, entre les feuilles, la lune qui a revetue son plus beau croissant, me fait un clin d’oeil. Je vais me sentir bien ici, je crois. Je risque d’y poser ma lourde valise quelques jours.

Plus de photos de Lopburi dans la galerie.

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Dors tranquille…

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Chien veillant sur bouddha

Deux jours a Ayutaya

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A l’accueil de la guest house, derriere le guichet, il y a un tableau avec pour chaque chambre le pays des occupants de marque. Et les chiffres des jours ou il seront la. Le ptit cote Eurovision de la chose me fait sourire. Et force de constate que ce sont les Allemands qui occupent le plus les lieux.
La premiere chose qui m’a marque ici, c’est que les nuits sont fraiches et qu’il y a parfois une sorte de mistral local. Je suis certes frileux mais au milieu de la premiere nuit, je me suis precipite sur ma valise pour en tirer les deux pulls que j’ai emmenes et les passer. Et des le lendemain, j’ai demande une couverture en plus du petit drap certes joliment brode mais un peu juste cote indice de rechauffement du corps recouvert qui etait dans ma chambre. Et je n’etait pas le seul a avoir cette requete.
Chaque jour apres un reveil aux chants des coqs ( ils sont quatre aucune chance qu’ils aient tous une extinction de voix en meme temps et qu’on puisse faire grasse mat’ jusqu’a 7h voire grand luxe 7h30 ) et une douche a l’eau froide, je partais avec mon sac a dos a l’assaut de la ville et des temples. En mode mi-organise mi-impro. Celui qui me va le mieux. J’ai fait des haltes aux incontournables temples dits « sur l’ile », le Wat Phra Si Sanphet et ses trois chedis qui sont sur toutes les representations de la ville et le Wihann Mongkhon Bophit mais rapidement, je me suis faufile par des petits chemins, des petits ponts pour decouvrir des coins plus calmes comme un peu derriere ces temples tres populaires, Wat Wora Pho et le Lokaya Sutha, plus en ruines mais peu frequentes et ux statues quasi intactes. On y retrouve cette paisibilite qui permet de vraiment s’impregner des lieux. J’ai achete un jus de coco frais a une petite marchande la-bas. Elle a sorti le fruit de son refrigerateur avant de le decapite a grands coups de machette et d’y glisser une paille. Tres gouteux et frais ! Et meme pour moi qui a la base ne suis pas un fou du gout de la coco. Des forces reprises, je pu repartir dans ma longue marche a la decouverte d’Ayutaya et sa grandeur passee.
Ayutaya Wat Wora Ram
Ayutaya Wat Woratcheta Ram
Et il faut dire que c’est une ville qui a du chien, enfin des chiens. Errants, il y a partout, ils hurlent a la mort la nuit, grognent un peu sur votre passage ou vous ignorent carremment. On s’y voit aussi proposer tout type de moyens de locomotion, de la balade a dos d’elephant au cyclo-taxi ou plutot que de louer vos velos a votre guest house ou aux petites boutiques, vous prenez un cycle avec chauffeur, c’est moins fatigant, en passant par le taxi, plus rare et le traditionnel tuk-tuk. Ici, ces derniers sont un peu differents de ceux de Bangkok. L’avant plus effile, un peu facon nez de requin, ils ont un cote plus agressif et une decoration plus sommaire. On ne s’embarasse pas de ces details en fer forges et autres peintures stylees. On est dans le fonctionnel. Les banquettes sont d’ailleurs dans le sens de la longueur pour accueillir plus de passagers. Et tant qu’elles ne sont pas occupes a 100%, le chauffeur est susceptible de s’arreter a tout moment pour completer son chargement.
Ayutaya - tuk-tuk
Sinon en dehors de l’ile, j’ai surtout retenu, le Wat Naphra Meru qui a lui aussi un tete de bouddha emprisonne dans un arbre que les guides ne mentionnent pas. Et qui etaient frequente par de ombreux fideles qui essayaient de se frayer un chemin jusqu’aux bouddhas parmi les touristes.
Ayutaya - tete de bouddha
Ayutaya elephant
Et mon prefere. oui, de toutes les manieres, le Wat que je prefere ( a lire sur l’air de la chanson ), c’est le Wat Yai Chai Mongkhol. En plus a 8h45 du matin, il n’y a quasi personne. Et avoir ce temple, ses deux grands bouddhas de pierre de chaque cote de l’edifice et le carre de statues de bouddhas a la taille plus modeste autour, pour soi tout seul ou presque c’est genial. Je m’y suis attarde tres longtemps, voyant les touristes arriver petit a petit, entendant un  » ils auraient pu mettre un ascenseur », regardant les japonnais se photographier entre deux statues, reprenant maladroitement leurs postures.
Ayutaya - Wat Yai Chai Mongkhol
Ayutaya - Wat Yai Chai Mongkhol
Et plus loin, bien plus loin quand on est a pieds, il y a des temples bouddhes euh non boudes, que personne ou presque ne va voir. Et ben moi, je suis alle leur remonter le moral et pour le Wat Mayeyong, j’ai pas regrette. Un peu avant, c’est d’abord un elephant en liberte qui me fait un clin d’oeil et pose pour moi. Un peu moins a l’aise que mes modeles habituels et aux courbes plus imposantes, il se prete au jeu mais suis assez mal mes instructions. Puis, derriere le wat, au son de la voix calme et relaxante qui s’echappe d’un haut-parleur, j’apercois, parmi les arbres, des femmes habillees de tuniques blanches faire ce que je pense un exercice de meditation, marchant au ralentit decomposant chaque mouvement. Ici, plus de tuk-tuk, de taxi, plus de rammasses-touristes. Le chemin du retour va etre long, me dis-je. A peine le temps d’inspirer un grand coup pour me donner du courage et de refaire coucou a mon elephant, qu’un pick-up conduit par un bonze arrive a ma hauteur et le passager me propose par des gestes de grimper a l’arriere. C’est la providence qui me l’envoie ! Je me suis cru un peu dans Pekin Express sauf que je ne me suis pas senti le coeur de leur crier « Reo, reo ! » ( plus vite ). Ils me deposent au grand carrefour 2 kilometres plus loin d’o๙ je ne tarde pas a trouver une place dans un tuk-tuk pour retourner a ma chambre monastique.
Et le soir a Ayutaya, me direz-vous. Et bien si le bal des voitures, deux ou trois roues continue sans vergogne, les rues sont assez calme. Les restaurants et bars ( quasi exclusivement frequentes par les touristes ), sont sur le soi 5. J’ai pris mes habitudes au Tony’s Place qui fait aussi guest house et dont le decor, l’ambiance et surtout la cuisine ( le boeuf au gingembre, slurp slurp, miam-miam ) ne m’ont pas donne envie de changer d’adresse. Le patron est tres accueillant, limite prevenant et je pense que c’est une tres bonne adresse pour dormir aussi. Un lieu vivant et convivial. Il parait qu’il y a une discotheque dans l’Ayutaya Hotel, c’est la que vont les etudiants et etudiantes de la ville mais je n’y suis pas alle draguer. J’ai une chambre simple, je vous dis 😉

Retrouvez tous mes photos noir et blanc d’Ayutthaya sur Thailandee.com

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Port du casque obligatoire

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Ayutaya - lion

En 2 roues quaisment personne ne le porte mais les statues elles sont prudentes !

Bamos a Ayutaya oh oh oh…

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Cette ville est une ancienne capitale du royaume de Siam, probablement celle de l’epoque la plus glorieuse de la Thailande. M’y voila donc depuis quelques heures.
Ce matin, je me suis reveille avec les poules enfin avec et surtout par cette oiseau dont je ne connait que le sifflement mais qui pourrait aisement me servir de reveil s’il ne commencait pas son chant au moins une heure trop tot. Mais bon apparemment, il n’y a pas de reglage de l’heure sur ses modeles-la. Tant pis, il restera sur 6h. Riz saute, poulet aux oignons et nouilles sautes au basilic locale, des corn flakes, ananas, pasteque, petit compte-rendu internet et me voila avec mon sac, mon etui d’ordinateur sur le dos et ma valise sur les trottoir cabosses et encombres de Bangkok. Bien decide a tailler ma route jusqu’au metro. Un peu ambitieux. Finalement, je me rabats sur un taxi pour aller a la gare Hua Lampong prendre le train pour Ayutaya.
Acueilli par une charmante hotesse, un peu comme celles de la scncf mais en plus souriante et moins rouge, elle me propose d’abord un train seconde classe a 21O baths le ticket mais je lui demande si je peux partir en 3e classe. Elle m’indique l’horaire et le prix 15 baths ( il n’y a pas de faute de frappe c’est bien la prix, pour rappel 1 euro = 50 baths ). Le depart est dans 45 minutes mais le train est deja la et commence a se remplir. Je m’installe. Les wagons sont vieillots certes mais rien d’alarmant. Les fenetres sont baissees et feront office de clim. Outre le prix, j’ai tendance a vous conseiller la 3e classe, d’une part parce que vous voyagerez comme la plupart des thais et surtout parce qu’en seconde, il y a de la clim et les fenetres fermees sont souvent scellees ( clim blige ) et si sales que vous ne verrez pas grand chose du paysage traverse. Apres 1h40 de trajet dans un train qui s’est tres vite retrouve bonde, nous voila a destination.
Gare de Hua lampong
J’avais repere une guest house qui avait l’air sympa dans le guide, je m’y rends en tuk-tuk avec le couple fareng-thai rencontre dans le train et avec qui j’ai sympathise. Cette maison en tek est un petit havre de paix et si vous avez moyen, prenez une chambre donnant du cote du petit etang. Personnellement, je me retrouve dans une piece assez spartiate ( un lit simple, une table, une chaise, un ventilo ) mais je lorgne deja sur la chambre du couple qui a une salle de bain et donne sur la partie la plus buccolique du jardin.
L’apres-midi, je pars a pieds. C’est tres simple de trouver les temples, c’est tout droit ! Je decouvre d’abord le Wat Ratburana qui a la particularite d’avoir un des prangs les mieux conserves du secteur. Et la, vous allez me dire: « mais quoiqu’est-ce dont un prang ? » Et moi de vous repondre:  » une tour de style khmer qui orne certains temples ». Ca ne vous parle pas plus ? Je vous mets la photo c’est plus simple !
Prang du Wat Ratburana

Puis, je m’aventure dans le Wat Phra Mahatat, celebre pour sa tete de bouddha emprisonnee dans les racines d’un arbre. Je fais le tour, puis ressors. A noter que le prix d’entree des temples semblent etre unique et pour les Lonely Planetiens acharnes, il est maintenant de 50 baths et non plus 30 comme l’indique le guide. C’est l’inflation ma pov’ dame !
Wat Phra Mahatat - Ayutaya - tete bouddha
Le jour commence a decliner peu a peu. Je continue a flaner sur les petites iles passant de l’une a l’autre grace a de petits ponts, vois les elephants ayant finis de trimbaler leurs touristes pour aujourd’hui, s’en retourner a un repos bien merite, croise les marchands ambulants qui rangent leurs charettes… Je m’impregne de ce soir qui commence et ou la vie s’active a nouveau sans le souci permanent du touriste.
Ayutatya - soir

Pub dans le skytrain

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Pub vaseline Bangkok
Bon, je pense pas que ce soit celle a laquelle on psense nous 😉

Et tombe la nuit sur Bangkok

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Depuis ma premiere journee dans la capitale et mon arret au Wat Po en fin d’apres-midi, j’avais dans un coin de la tete d’y revenir un peu apres 17h, assister a nouvau a la priere des bonzes et voir le jour s’endormir sur le temple. Aujourd’hui c’est chose faite et franchement, je vous recommande d’en faire de meme !
Vers l’heure du gouter legerement passee, me voila a Hua Lampong. Je traine un peu dans la gare, photographie les quelques bonzes qui passent de temps en temps, puis je m’engouffre dans la ville. En fait, je n’ai pas trouve de chauffeur de taxi ou tuk-tuk disponible donc je me suis dit « allez on part a pied et on verra ». Belle inspiration. Je me retrouve rapidement dans Chinatown et dans l’avenue dans laquelle, je tombe, on croirait vraiment avoir change de pays quand on voit l’amoncellement d’enseignes en chinois. Je suis fascine par ce quartier encore plus vivant, du moins a cette heure que les autres quartiers de Bangkok que j’ai traverses jusque la. Tout a coup, a ma gauche, une rue qui semble etre le debut d’un marche qui se revelera plus un bazar qu’un marche d’ailleurs. Il est tres dense et tres tres frequente. Les articles proposes sont encore plus diversifies qu’au Night Bazaar et il me semble plus grand. Je me faufile dans les allees avec bonheur, captant un peu de cette vie et cette effervescence qui m’entourent. J’aime ces lieux charges et vivants au possible !
Bonze - gare de Bangkok
Bangkok - Chinatown
Bangkok - marche Chinatown
Je finis par en sortir et attrape au vol un tuk-tuk. Je negocie le prix. Pas longtemps car il est deja tres raisonnable pour un trajet jusqu’au Wat Po. Pour ce qui ne connaissent pas ces taxis un peu particuliers, il s’agit de vehicules a mon avis a base de moteur de mobylette mais qui ont 3 roues, un habitacle pour le chauffeur avec un guidon et pas un volant et une petite plate-forme couverte a l’arriere avec une banquette pour accueillir des passagers ou de la marchandise. Car oui, les thai les utilisent pour transporter parfois une quantite impressionnante de choses en tout genre et se massent jusqu’a 6 ou 7 dedans. Rapides, ils se faufilent en plus tres bien dans la circulation et vous permettent de vous rendre d’un point a l’autre en un temps record. Et ca secoue. Les suspensions sont rudimentaires, les styles de conduite plus que sportifs mais c’est vraiment a faire. C’est le moyen de transport le plus onereux ( et le plus bruyant ) que vous puissiez prendre Dans la capitale thai mais c’est aussi le plus typique.
Il est deja 17h20, donc je file directement dans le temple ou les moines font leur priere. Il y a beaucoup plus de monde que la derniere fois ( ils ont du lire le blog 😉 ). La ceremonie finie. Je ressors et vadrouille dans les allees. Il n’y que de tres rares visiteurs. Le lieu devient presque intime d’autant que la lumiere baisse graduellement. La nuit arrive timidement et quelques spots viennent eclairer les chedis. C’est paisible, calme, reposant. Loin de la chaleur et de la fievre touristique de la journee. Vraiment, je crois que c’est la meilleure heure pour visiter ce temple. Peut-etre pas pour faire des photos quoi que ces ambiances d’ombre qui descend sont tres prenantes. Je refais le tour du proprietaire et m’apercois que seule une porte de l’enceinte est encore ouverte. Je finis par me decider a l’emprunter. Et re-tuk-tuk vers Hua Lampong. Une Singha, un plat de riz saute, un bain et au lit ! 😉
Wat po by night
Bangkok - tuk-tuk
Au fait Lah, c’est la soeur de Tah. Du coup la similitude de prenom s’explique mieux… 😉
C’est decide demain apres-midi, je pars pour Ayutatya.

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