Articles du mois juin 2009

Grande braderie des mes affaires

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Pour préparer mon voyage, je dois aussi préparer mon déménagement. Enfin le rapatriement de mes affaires sur Strasbourg.
N’√©tant pas tellement mat√©rialiste, je vais surtout garder l’essentiel et me s√©parer du reste. Je suis donc en train de vendre une partie de mes affaires ( surtout mes films DVD et livres pour l’instant mais petit √†¬† petit d’autres choses ). Ca me permettra de r√©cup√©rer un peu d’argent pour gonfler mon budget pour le voyage. Sachant qu’en Tha√Įlande par exemples pour 2 euros, on peux se payer un tr√®s bon repas, pour 8 ou 10 une nuit d’h√ītel dans une chambre certes modeste mais tout √†¬† fait correcte.

Pour ceux que √ßa peut int√©resser, la liste des objets que je revends via Priceminister ( si vous fa√ģtes partie de mon cercle d’amis, bien entendu, plut√īt qu’un envoi avec frais de port, je vous les emm√®nerai en main propres, envoyez-moi juste un mail avec la liste de ce qui vous int√©resse ): http://www.priceminister.com/boutique/castaboy

Outre le fait d’acheter des choses √†¬† tr√®s petits prix, commander un produit, c’est m’aider √†¬† parfaire mon budget pour mon projet. Donc n’h√©sitez plus, approchez, approchez, ils sont beaux mes DVD ! ūüėČ Sinon pour me soutenir, vous pouvez √©galement acheter mon livre ( mais plut√īt via mon site, la part qui me revient est plus importante ):
Daily feminity - Cindy Lopes - Michael Bauswein

Commander mon livre:

http://www.photo-planett.com/michael.bauswein/livre_photo.php

Une semaine en Turquie – Epsiode III

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( rien √†¬† voir avec la Tha√Įlande, le Cambodge ou autre c’est juste un petit entrainement de r√©cit de voyage avant le vrai grand voyage de plusieurs mois en Asie en novembre seul sans guide, sans agence… )

Dans les √©pisodes pr√©c√©dents: notre h√©ros a pris l’avion qui n’avait pas de retard mais en fait si quand m√™me, il est arriv√© √†¬† Antalya o√Ļ le climat s’en est pris sauvagement √†¬† lui. Remis de ces √©motions, il a d√©couvert Konya et a fait route pour la Capadoce. Pourra-t-il trouver le bonheur ? Son fr√®re jumeau mal√©fique va-t-il resurgir de son pass√© ?

La Capadoce donc…
Comment vous d√©crire cette r√©gion ? Disons que c’est une partie montagneuse de la Turquie o√Ļ l’√©rosion a fait un travail unique au monde, permettant la cr√©ation de nombreux villages troglodytes et des fameuses « chemin√©es de f√©es » symboles phalliques s’il en est. Chaque crapahutage parmi ces champignons de pierre ( enfin, je dis champignons mais c’est bien plus pr√®s du p√©nis que du champignon mais chut… il y a peut-√™tre des enfants qui lisent ces lignes ) est chronom√©tr√© calibr√©, encadr√©. Une demi-heure par ci, 15 minutes par l√†¬†. Je respecte les timings √†¬† la lettre. Profitant jusqu’au dernier grain du sablier, je monte, je descends, je d√©rape parfois, je fais des photos et encore des photos comme si dans ce temps qui m’est imparti et trop court, je devais emprisonner le plus possible de clich√©s √†¬† regarder plus tard quand Ozan et son d√©compte seront loin.

Turquie - la capadoce
Turquie - la capadoce - paysage
Turquie - la capadoce

Nous visitons les √©glises rupestres de G√†¬∂reme, des vall√©es au nom po√©tiques: vall√©e des pigeons ( les volatiles, ce n’est pas le surnom donn√© √†¬† ce lieu car beaucoup de touristes y viennent, enfin, je crois pas ), vall√©e du chasseur, vall√©e rouge… A chaque fois je grimpe rapidement, prends des chemins de traverse et fausse compagnie au reste du troupeau euh… du groupe.

Turquie Gà¶reme
Turquie - eglise rupestre
Turquie - eglise rupestre - capadoce

Petite grimpette dans le village troglodyte de Cavu√ßi, arr√™t √†¬† U√ßizar et escalade de son fort dont le sommet offre une superbe vue sur la vall√©e de G√†¬∂reme. Il fait chaud, la vue est d√©gag√©e. On mange un peu √†¬† l’ext√©rieur du village et maintenant je sais commander un caf√© ( il faut dire Nescaf√©, c’est pass√© dans le langage courant ) mais bon √ßa me sert pas √†¬† grand chose, je ne bois jamais de liquide excitant. Je vous passe les quelques haltes commerciales pour all√©ger les touristes de leurs devises trop lourdes. Marchands de tapis, de bijoux, de v√™tements en cuir de luxe. Fid√®le √†¬† ma r√©putation, je n’ach√®te rien, vu mon look et mon visage d’adolescent mal ras√©, il faut dire, je ne suis pas tellement sollicit√©. Et oui tout le monde sait que le jeune est fauch√© et qu’il pr√©f√®re s’acheter de la drogue plut√īt qu’un tapis.

Turquie - capadoce - village troglodyte

Depuis le 3e jour on a pris l’habitude de boire le raki entre 16h et 18h, √ßa d√©pend des jours. Le raki, vous ne connaissait pas ? C’est le pastis local. La boisson nationale presque. Et m√™me si 95% des Turcs sont musulmans, c’est alcoolis√©. Mais la Turquie est le seul pays de cette confession religieuse qui est la√Įque. Et dans leur comportement et leurs tenues vestimentaires, √ßa se voit. Il y a un nombre hallucinant de mosqu√©es au kilom√®tre carr√© et pourtant peu de femmes voil√©es, peu de symboles religieux ostentatoires ( pour reprendre ce mot barbare tr√®s utilis√© en France pendant l’affaire du voile √†¬† l’√©cole ). Bref, j’ai pris l’habitude de prendre l’ap√©ro et de descendre ma dose quotidien de cette potion anis√©e. Faudra que je la perde revenu √†¬† Paris.

Et finalement, retour √†¬† Antalya, en s’arr√™tant dans un Karavan S√©rail pour visiter puis un autre transform√© en resto pour se sustenter. Quelques arr√™ts techniques et nous voil√†¬† dans un nouvelle h√ītel, plus luxueux encore avec une vue splendide sur la mer et une plage-plateforme plus grande. Le lendemain visite de la vieille ville et du port, certes charmants mais ne m’arrache pas de cris d’√©merveillement, juste des r√†¬Ęles d√†¬Ľs √†¬† la chaleur √©crasante. 42 ¬įC ! Puis baignade sal√©e et maritime ( marre du chlore ) avant un r√©veil √†¬† 3h30 heure locale direction l’a√©roport. Adieux d√©chirants avec Ozan.
Retour dans notre avion-lessive. Arriv√© √†¬† Paris, je rallume mon portable, qui vibre sans perdre haleine pendant plusieurs minutes et crache tous les messages de la semaines. « Ben, tu r√©ponds plus √†¬† mes mails ?« , ben non, j’avais pas acc√®s √†¬† internet dans ma chambre d’h√ītel !, « T’as vu Cindy est dans Secret Story ?« , ben non, on capte pas TF1 en Turquie !, « T’as fini de retravailler mes photos ?« , ben non, je suis en vacances ! « C’√©tait bien tes vacances, quand est-ce qu’on se voit ?« , ben oui, pas mal, vendredi, √ßa te va ? … Que de questions ! Je tire ma valise jusque chez moi ( 5e sans ascenseur ) et je fais une sieste. Les vacances, c’est crevant !

Une semaine en Turquie – Epsiode II

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( rien √†¬† voir avec la Tha√Įlande, le Cambodge ou autre c’est juste un petit entrainement de r√©cit de voyage avant le vrai grand voyage de plusieurs mois en Asie en novembre seul sans guide, sans agence… )

Oui, le titre fait un peu Starwars mais bon…
Le lendemain matin, les choses s√©rieuses commencent. Tout est minut√© avec pr√©cision. A la minute pr√®s. Le voyage organis√©, c’est √ßa. Un petit troupeau panurgien qui respecte √†¬† la lettre les consignes de son gourou euh… de son guide. Nous commen√ßons par rendre visite √†¬† un petit pont de pierre. √†‚Äįdifice romain somme toute assez banal mais au bout de son manteau de pierre un petit march√© de babioles √†¬† touristes et habits en faux crocodile ou faux puma ou faux Armani ( tient, lui c’est quoi comme animal ? ). Puis direction Apsendos et son th√©√†¬Ętre romain, un des deux mieux conserv√©s au monde avec celui d’Orange ( cocorico ! ).

Turquie Apsendos - theatre romain
Turquie Apsendos - theatre romain

Le jour suivant, d√©part aux aurores, enfin pas vraiment tant le soleil se l√®ve t√īt en Turquie. Il a d√©j√†¬† d√©ploy√© ses rayons engourdis par le sommeil depuis 3h au moins quand √†¬† 7h30, notre frigo sur roues prend la route en direction de la r√©gion qui n’a pas de squelette. Enfin, Capadoce. Point d’orgue du voyage. Trajet de 600 km environ avec plusieurs « arr√™ts techniques » comme aiment √†¬† dire pudiquement les guides dans ce type de voyages. Interm√®de gastronomique dans un resto pas typique du tout, une sorte de cantine de station service mais en plus grand. Buffet vari√© , on ne commande que les boissons. Ozan nous a appris √†¬† les demander tous seuls comme des grands nos breuvages. On s’√©mancipe ! Pour l’eau il faut dire « su » sauf si on veut de la p√©tillante auquel cas on dit « soda », pour la bi√®re dire « efes », ce n’est pas la traduction c’est juste la marque de boisson houblonn√©e la plus r√©pandu l√†¬†-bas ( je crois que le mot juste en fait c’est « bira » ), Coca se dit Kola. A la fin du voyage je ne saurai toujours pas dire au revoir ou bonjour mais les boissons je ma√ģtrise. Faut se donner des priorit√©s dans la vie. D’abord on boit ensuite on verra pour √™tre poli. L’apr√®s-midi, √†¬† Konya, nous visitons la mosqu√©e de Selim II et surtout le monast√®re des derviches tourneurs. « Pour les derviches fraiseurs, ce doit √™tre dans une autre ville » me dis-je… Le lieu n’est plus habit√©, les derviches, il n’y en a plus. On trouve notamment dans le b√†¬Ętiment principal leurs tombeaux de pierre, un peu √†¬† la mani√®re d’un sarcophage, avec leurs couvre-chefs plac√©s dessus. Aujourd’hui, il ne reste que de petits groupes qui se sont form√©s pour perp√©tuer la tradition de cette danse que je d√©couvre plus solennelle et religieuse que je le pensais.Ce n’est absolument pas une chor√©graphie rotative folklorique mais un vrai c√©r√©monial spirituel avec toute une codification. J’aurais d’ailleurs l’occasion d’assister √†¬† ce c√©r√©monial quelques jours plus tard.

Turquie Konya -monastère des derviches tourneurs
Turquie - derviche tourneur

Deux arr√™ts techniques plus tard, il est 17h30, nous voil√†¬† √†¬† Avanos en pleine Capadoce. Altitude 1800 m√®tres. Il fait plus frais, bien plus frais qu’√†¬† Antalya. L’eau de la piscine de l’h√ītel n’est pas chauff√©e, elle est presque froide. Appelez-moi le Directeur ! Apr√®s un cri de surprise, je me jette dans l’√©tang javellis√©. Rapidement, un employ√© de l’h√ītel me fixe de son regard noir. J’avais pris la serviette de la chambre et « they’re only for the rooms », il faut utiliser leurs homologues marrons pos√©es plus loin. Je m’ex√©cute.

Les deux jours suivants, je vais enfin parcourir les paysages de Capadoce. J’√©tais surtout venu pour √ßa. La suite au prochain √©pisode…
Turquie - la Capodoce

Voir l’√©pisode I

Une semaine en Turquie – Epsiode I

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( rien √†¬† voir avec la Tha√Įlande, le Cambodge ou autre c’est juste un petit entrainement de r√©cit de voyage avant le vrai grand voyage de plusieurs mois en Asie en novembre seul sans guide, sans agence… )

Turquie – Antalya et la Capadoce
D√©part le 13 juin. Je ne suis pas paraskevid√©katriaphobe donc tout va bien. Arriv√© √†¬† l’a√©roport, apr√®s avoir rempli les formalit√©s d’usage, bu d’une traite le reste de ma bouteille d’eau sous peine de voir le GIGN la faire exploser devant moi et h√©sit√© sur l’achat d’un Toblerone g√©ant en duty free ( c’est mon point faible avec les Kinder classique ), je m’installe en salle d’embarquement. D√©collage pr√©vu √†¬† 10h40.
La compagnie qui affr√®te le vol a un nom de lessive « Sun Express », sorte de m√©lange entre Sun Micro-tablettes et Mir Express. 10h55, nous n’avons toujours pas embarqu√© mais le panneau d’affichage de l’a√©roport se veut rassurant et annonce que le vol est bien √†¬† l’heure et d√©collera bien √†¬† 10h40. Du coup, je ne m’inqui√®te pas. Ils ont peut-√™tre une machine √†¬† remonter le temps √†¬† a√©roport de Paris. 11h05, √†¬† ma grande surprise, le vol est indiqu√© retard√© sur l’affichage de la salle d’embarquement. C’est le choc. Il ne partira pas √†¬† 10h40 finalement. 12h10, je vois passer l’√©quipage les bras charg√©s de sacs contenant de l’absynthe ou du Bailey’s. Rassurant… Cinq minutes plus tard, on embarque. Enfin ! Dans l’avion, on nous passe un superbe film, enfin je crois. En tout cas les images sont jolies. Je demande √†¬† l’h√ītesse, s’il s’agit d’un film muet. Elle me r√©pond que non, que pour la modique somme de 3 euros, je peux avoir un casque et jouir des dialogues de ce chef d’oeuvre du 7e art. Je d√©cline l’offre et d√©cide de compter les nuages pour m’occuper.
17h25, heure locale, nous atterrissons √†¬† Antalya. Je mets mon premier pied en terre turque et d√©j√†¬† le pauvre transpire et √©touffe. Il fait chaud et humide. Petit √†¬† petit mon corps encore baign√© de l’√©t√© parisien ( √©t√©, c’te blague ouais ! ) s’habitue √†¬† ce nouveau climat. Par de grands signes, √†¬† coups de panneaux avec le nom de notre tour op√©rateur, des petits hommes agit√©s mais souriants nous dirigent vers des bus climatis√©s. « Touriste Bauswein, bus num√©ro 4 ! » Je monte. Le v√©hicule rempli de sa cargaison, d√©marre. Un homme prend la parole au micro. Il se pr√©sente, il s’appelle Ozan, c’est notre guide. Et comme √†¬† mon habitude, je me sers d’un jeu de mots fumeux dont j’ai le secret pour retenir son patronyme. ( « Ozan citoyens, formez vos bataillons, marchons, marchons… »). Petit temps libre √†¬† l’h√ītel pour finir la journ√©e.
A Antalya, il n’y a que deux plages et l’essentiel du littoral est constitu√© d’une falaise abrupte qui tombe √†¬† pic ( comme Colt Silver ) dans la mer. Du coup, chaque h√ītel a son petit chemin en serpentin ou mieux son ascenseur pour acc√©der 60 m√®tres plus bas au pied de la falaise et √†¬† la petite plateforme qui fait office de plage. L’eau est chaude. Plus chaude que le liquide chlor√© qui remplit la piscine 60 m√®tres plus haut.

Truquie Antalya - cote
C√īte d’Antalya

Me voil√†¬† donc arriv√© √†¬† Antalya, le s√©jour et les visites peuvent commencer. Suite au prochain √©pisode…

Le plus dur finalement…

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Si je vous disais que le plus dur finalement quand on organise ce type de voyage, ce n’est pas de tout pr√©parer. Imaginer comment sans permis de conduire, sans moyen de locomotion et sans beaucoup de volontaires pour me donner un coup de main, je vais pouvoir rapatrier le peu d’affaires que je veux garder dans un garage √†¬† l’autre bout de la France, pff, c’est de la gnognotte. Se renseigner sur toutes les subtilit√©s des visas des pays travers√©s, r√©silier son bail, faire un √©tat des lieux, faire ses cartons tout en continuant √†¬† aller travailler avec la pression des derniers jours et les millions de choses qu’on va me demander de finaliser, documenter, mettre en place avant de laisser mon entreprise vivre sa vie. M√™me pas mal, enfin si peut-√™tre un peu mais c’est toujours rien √†¬† c√īt√© de « THE big challenge ». Rassembler l’argent n√©cessaire, mettre √†¬† jour ses vaccins, trouver la valise id√©ale √†¬† la fois robuste pour pouvoir prot√©ger mon appareil photo et mon ordi et tous terrains parce que bon quand m√™me je pars un peu √†¬† l’aventure… Tout √ßa n’est rien √†¬† c√īt√© des remarques des gens √†¬† qui j’en parle. D’un c√īt√©, ils m’envient, ils aimeraient oser faire la m√™me chose de l’autre, ils me font comprendre plus ou moins subtilement que je suis inconscient. Mais je vous le dis, ce n’est pas de l’inconscience. Ca fait des mois que j’y pense et repense. Des mois que plus je pr√©pare ce p√©riple en Asie, plus j’ai h√†¬Ęte d’y aller. Ce n’est pas de l’inconscience, c’est juste une soif de vivre. La plan√®te est grande, elle est belle, les gens sont nombreux, beaux aussi parfois, riches de leurs cultures, de leur personnalit√©s. Il n’y a pas que la Tour Eiffel et les gens qui font la gueule dans le m√©tro d’int√©ressants sur notre petite boule bleue. Alors voil√†¬†. J-5 mois avant l’arriv√©e √†¬† Bangkok. C’est √†¬† la fois long et court…

P√©kin Express: Ils m’ont tout piqu√© ;)

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Non, c’est vrai, je d√©cide en d√©cembre que je vais m’organiser un p√©riple de plusieurs mois en Asie du Sud-Est. J’ach√®te des guides ( essentiellement le Routard et le Lonely Planet de chaque pays ) et une carte de la r√©gion. Je potasse, je lis, je surligne, j’imagine un itin√©raire √†¬† travers la Tha√Įlande, le Cambodge, la Laos et le Vietnam. Et voil√†¬† t’y pas que M6 fait son P√©kin Express dans la m√™me r√©gion, les m√™mes pays exactement. Et ils n’ont m√™me pas eu la d√©cence de m’appeler pour me demander si √ßa me d√©rangeait pas !
Alors apr√®s d’aucun diront qu’ils ont ajout√© Bali, qu’ils sont partis de la baie d’Halong quand moi, je compte partir de Bangkok, qu’ils font chaque pays en quelques jours quand moi ce sera en semaines, qu’ils auront un euro par jour quand moi, j’en aurai plus. D’accord, si vous voulez mais √ßa reste malgr√© tout une copie de mon projet ! Le plagia est flagrant et pis c’est tout….
Les candidats font que du stop pour se d√©placer, moi j’en ferai pas beaucoup voir pas du tout; ils n’ont pas le droit d’avoir un appareil photo, moi, oh que si j’y ai droit et heureusement ! Eux, il y a un gars qui parle toujours avec les m√™mes intonations de voix qui a tout moment peut les renvoyer √†¬† la maison comme des mal propres et moi, et ben qu’il essaie donc le gars pour voir. Viens, St√©phane, m√™me peur !
Ils sont all√©s voir les temples d’Angkor, encore que le pluriel soit un peu abusif car √†¬† part Angkor Wat et le Bayon, ils n’en ont pas vu beaucoup. Et ben moi pareil j’irai voir ces deux temples-l√†¬† plus la trentaine autour. Ils bouffent des tarentules et ben moi pareil, je mangerai des euh… enfin, on √ßa on verra… je suis pas tr√®s crustac√©s, moi.
Non, vraiment, je suis meurtri, voir mon projet de voyage comme √ßa transpos√© sur les √©crans de t√©l√© dans un jeu, sans m’en parler c’est moche. Et j’en ai parl√© √†¬† peu de monde en plus. Ils ont s√†¬Ľrement d√†¬Ľ placer des micros chez moi pour savoir ce que je pr√©parai et le copier comme √ßa sans scrupule. C’est du propre ! ( autre √©mission de la petite cha√ģne qui monte, tiens comme par hasard… )


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