vendredi 10 septembre 2010
Par Mike,
vendredi 10 septembre 2010 à 10:55 :: General


Quand on voyage longtemps ou régulièrement en Thaïlande, on rencontre forcément des gens avec qui on sympathise ( et plus si affinités ;)). Incroyablement gentils et bienveillants comme le sont les Thaïs ce n'est pas étonnant. Et on peut avoir envie de leur faire découvrir la France comme il nous fait découvrir un peu de leur pays et les inviter chez soi. Et là , le parcours du combattant de la paperasserie commence ! Mieux vaut s'y prendre pas mal à l'avance.
La première chose c'est de définir le type de visite. Prenez le motif "visite amicale et touristique" ( séjour maximum de 90 jours ), le type de visa dont l'obtention est la plus facile. Enfin en comparaison aux autres types de sésame. Il vous faudra alors obtenir auprès de la mairie de la ville où vous habitez
une attestation d'accueil. Il ne s'agit pas simplement de vous y rendre la bouche en coeur pour déclarer que vous aller héberger quelqu'un. Non, non. Il vous faut montrer patte blanche et surtout solvabilité financière. Pour cela, on vous demandera:
- une copie de votre carte d'identité
- le bail ou le titre de propriété de votre logement
- un justificatif de domicile ( facture EDF, France Telecom ou attestation d'assurance logement )
- votre dernier avis d'imposition
- vos 3 dernières fiches de salaire
- de fournir un timbre OMI de 45 € qui ne vous sera pas remboursé même si l'attestation vous est refusée
- les nom, prénom, date de de naissance et adresse exacte de la personne accueillie
Le conseiller vous demandera aussi qui prend en charge les éventuels frais de santé de votre invité. S'il a une assurance qui le couvre à l'étranger, ce sera lui et il devra justifier de cette assurance lors de sa demande de visa mais c'est rare pour un thaïlandais d'avoir une telle assurance. Il devra donc soit en prendre une, soit ce sera à vous de la souscrire pour lui ( Visit Assur de April par exemple pour un peu plus de 40€ par mois ). Sans ça impossible d'obtenir le visa. On vous prévient dés que vous pouvez retirer le précieux document ( comptez 8 à 15 jours en moyenne ). Il ne vous reste plus qu'à envoyer l'attestation d'accueil, l'attestation d'assurance santé si vous en avez souscrite une, une lettre expliquant que vous invitez cordialement votre ami(e) de telle date à telle date et que vous lui offrirez le gîte et le couvert et une copie de votre passeport ou carte d'identité. En priant pour que le courrier ne soit pas perdu, sinon, il faut tout recommencer à zéro pour la demande d'attestation d'accueil. Dans le cas où quelques nuits seraient passées à l'hôtel, elles devront être mentionnées dans la lettre ainsi que les coordonnées des hôtels et les preuves de réservation devront être jointes.
Votre partie est finie. Votre future invité(e) doit maintenant se rendre à l'ambassade de France à Bangkok avec les papiers que vous lui avez envoyées et les billets d'avion ( ou commencer la démarche via le site
https://www.tlscontact.com/th2fr/login.php ) pour faire sa demande de visa. Il lui en coûtera l'équivalent de 60€ ( non-remboursables si le visa est refusé ). il est conseillé de faire la demande minimum 20 jours avant la date du départ. Et si tout va bien, le visa en poche, votre ami(e) peut enfin partir à l'assaut de la France. Rien de plus facile en somme !
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dimanche 9 mai 2010
Par Mike,
dimanche 9 mai 2010 à 17:13 :: General
Deux semaines après avoir regagner mes pénates françaises, un petit coup d'oeil en arrière s'impose. Le but n'est pas de rester dans cette position trop longtemps, je torticolite facilement et ici pas de masseuses parlant un Anglais sommaire pour apaiser mes cervicales mais juste de livrer les impressions générales qui restent après un tel périple.
On est en 2009, premier vol en A380, la fierté de l'industrie française pour me porter de Dubaï à Bangkok pour achever mon trajet avec mi-temps dans la capitale de la démesure et je suis à Bangkok. Je reconnais tout tant mon dernier passage par ici m'avait marqué. Le décalage horaire devrait faire de moi un fantôme limite somnambule mais je suis en pleine forme. et pourtant il est conséquent, je suis parti, en 2009 et j'arrive en 2552 ! Et je dois dire que le futur c'est pas comme j'imaginais. J'avais déjà était déçu par l'An 2000 qui nous promettait des voitures qui volent et des vacances par télé-transportation et nous avait finalement proposé que des voitures avec régulateur de vitesse fou et des trajets en avion de plusieurs heures genoux compressés contre le dossier de devant. Et ben là , pas de bon technologique non-plus. Je serais tenté de dire: "Ouf !".
Je découvre les jeunes filles qui attendent le bus pour rentrer chez elles en tenues très courtes, faut dire, il fait très chaud en Thaïlande, et qui probablement lassées de ne pas voir le bon arriver, finissent pas partir avec un passant serviable qui leur offre l'hospitalité pour la nuit. Les masseuses qui se font une spécialité de vous proposer des specials, un peu comme dans les restaurants, sauf que les specials du jour sont tous les jours les mêmes. Les points que j'ai dans la plante des pieds un peu comme des boutons que des mains expertes triturent et écrasent de la pointe d'un petit bâtonnet et ça fait du bien ! Foot massage. Pas de spécialités au programme même si on prend son pied enfin on vous prend votre pied. Pas de panique, on me l'a toujours rendu et plus souriant en plus. Normal, ici c'est le Pays du sourire. Non pas le rictus hypocrite du gars content du sale coup qu'il va ou vous a déjà joué, non le sourire des Thaïlandais qui sont joueurs, taquins, accueillants, heureux de vous voir, de vous rendre service, de vous vendre quelque chose aussi si c'est possible. Une joie de vivre, de l'insouciance presque on pourrait penser, comme si l'enfance ne quitte jamais complètement l'esprit d'un Thaïlandais. Loin de chez soi, de ses repères, on se sent bien. On est un étranger, un farang comme ils disent et impossible de se fondre dans la masse, on nous reconnaît trop facilement, pourtant on se sent jamais de trop, jamais vraiment à part. La grosse mangue, ben, oui Bangkok jaloux de New-York et son surnom, s'en est trouvé un aussi et on trouve plus de mangue que de pomme par ici, Bangkok, donc, ne s'arrête jamais de vivre, de s'agiter, de vous proposer quelque chose à faire ou à regarder. Et la spiritualité dans tout ça ? Elle est partout, à chaque coin de rue, avec ces petites répliques de temples dressées sur un piquet devant laquelle on fait un bref waï, inclinaison de la tête les mains accolées devant le haut du corps, les bouddhas et petits hôtels que chaque commerce à disposé quelque part et bien sûr les temples aux décorations chargées disséminées un peu partout dans la ville. Le Wat Po où un bouddha d'or dort, le Wat Phra Keo, probablement le plus grandiose et le plus sublime du pays, le Wat Arun, le Bemabophit, tous ces édifices remarquables qui respirent la sérénité, accueillants quelques soient votre origine, points de passage des farangs appareils photo et caméscopes en bandoulière et des thaïs qui viennent prier et faire des offrandes. Le bouddhisme, c'est beaucoup, beaucoup d'offrandes de tout types, les fleurs de lotus, les colliers de fleurs, les cannettes de boissons ouvertes avec la paille - c'est plus pratique pour boire - verres d'eau, les billets origamisés en fleurs de papiers et pour les pas doués en pliage, les troncs où l'ont glisse les coupons à effigie du roi, les pièces qu'on jette dans des alignements de chaudrons, les paniers garnis qu'on offre aux bonzes et j'en oublie bien entendu. Et il y a les produits dérivés. Enfin, comme j'aime les appeler tant je trouve ça marketinguement parlant brillant. On achète un tuile, une brique sur laquelle on écrit un voeu et qui viendra décorer le bâtiment qu'on est en train de construire pour agrandir le temple; on achète des amulettes, des bijoux, bracelets, colliers, des statues, des bouddhas, des fontaines, des fruits, de la nourriture pour les poissons du lac, des livres de prières... Beaucoup les wat - temples - de Thaïlande, ont souvent une boutique ou des stands de vente pour tout ça. Les lieux de prières bouddhistes sont de vraies petites entreprises et lucratives. Il s'en construit sans cesse de nouveaux.
J'aurais tendance à dire dans un accès de caricature qu'il y a deux Thailandes, enfin pour les touristes, celle du Nord, culturelle et marquée d'histoire et celle du Sud pour le farniente, les plages de sable fin et la fête. Alors c'est sûr lu comme ça, je sens que votre préférence va déjà pour la seconde. Enfin, si vous n'êtes pas allergique à l'eau salée ou mormon. Pourtant, c'est la Thaïlande du haut qui m'aura le plus séduite. Sukhothaï et Sri Satchanalaï, pour les lieux à visiter, Chiang Mai étant probablement la grande ville dont le charme m'aura le plus envoûté, surtout pendant la fête des jeunes filles en fleur, euh non, pardon, la fête des fleurs tout court. Et pour un amoureux de la mer comme moi, vous dire que c'est la Thaïlande des terres et des pierres que j'ai préférée, c'est étonnant. Mais par là -haut, les farangs sont plus rares, les gens, les villes, moins ostensiblement tournées vers le tourisme et certaines de ses dérives ou de ses plaisirs, c'est selon. Le Sud, c'est autre chose. Des farangs à profusion, des tentations qui leur tournent autour en permanence, des eaux émeraudes, du sable blanc, des décors de cartes postales et des Thaïlandais qui se jettent dans l'industrie du tourisme, de la fête et disons le mot, du sexe parfois, corps et âme. Ce n'est pas que ce n'est pas la Thaïlande, c'est un de ses visages, celui qui se présente souvent à qui ne connaît pas le pays, à qui n'est pas venu ou n'a pas pris la peine de monter au-dessus de Bangkok. Un visage envoûtant mais qui passé l'ensorcellement du début, reste une illustration d'une des lois fondamentale du capitalisme, l'offre et la demande. On offre, enfin, on vend ce que les gens demandent, de l'affection, de l'érotisme et plus si affinités, affinités évidemment facturées, subtilement mais facturées. Esprit trop rationnel, enfin surtout qui chauffe, qui réfléchit trop, je n'arrive pas à être dupe, pourtant j'en vois et beaucoup, qui se laissent prendre au jeu, qui y croient à ces histoires d'amour jouées, à ces compliments qu'on ne leur a jamais faits et qu'on ne leur fera jamais ailleurs. Les filles thaïs qui abordent un farang ont probablement toutes une idée derrière la tête. Un but à plus ou moins longue échelle. Et la mienne, car oui, j'en ai rencontré une. Comme tout le monde, serais-je tenté de dire. Elle n'a pas le profil classique, d'habitude, ce sont des filles de bar ou des masseuses, elle n'est rien de tout ça. Elle est chef d'entreprise. Et comme tout farang, j'ai envie de croire qu'elle n'est pas comme les autres, qu'elle me veux juste moi, pas mon argent, pas la porte ouverte que je lui donne sur l'Europe. J'en suis convaincu. Enfin presque... Je réfléchis trop, vous dis-je, et à y réfléchir, j'en suis pas sûr, pas sûr du tout.
Et le Cambodge et le Vietnam, me direz-vous ? J'y suis allé. Resté moins longtemps, j'avais je crois, un peu le mal du pays. Pas le mal de la France non celui du muang thaï. J'ai aimé les enfants de Kampot ou Kep qui couvraient mon passage de hello enthousiastes, contents de voir un barang - oui, au Cambadge c'est avec un b - et d'utiliser le peu d'Anglais qu'ils connaissaient. Ils n'avaient pas grand chose mais ne demandaient rien, juste un hello en réponse et un sourire. Et ils sont heureux, enfin joyeux du moins. Trouvez-moi un Français qui a les mêmes conditions de vie et que vous n'aurez pas déjà entendu se plaindre au journal de 20H et qui ne passe pas son temps à se morfondre. Non, chez nous, on témoigne dans la grand messe se plaignant de ses revenus avec le home cinéma en arrière-plan, la chaîne hifi, la playstation, le canapé cuir et la BMW et on est hargneux en plus. Matérialistes ! On est devenus des consommateurs effrénés, jamais satisfaits, courant toujours après la dernière nouveauté technologique dont on a cru les publicitaires qui nous l'ont présentée comme indispensable. Ici, l'indispensable, le vrai, ils ne l'ont pas toujours mais personne ne se plaint ou pas souvent. Un enseignement du bouddhisme, probablement, une capacité au bonheur, à ne pas le faire dépendre de tel ou tel équipement ou tel ou tel confort sûrement. Et il y a Anghkor, l'aimant touristique du Cambodge dont les visages souriants de Brama, les apsaras, les reliefs me hantent encore. Des temples impressionnants et la nature autour, dedans, entre les pierres parfois, tissant ses racines dans les interstices et regagnant doucement ce territoire qu'on lui avait volé.
Le Vietnam me laisse un souvenir mitigé. Mes capacités de détachement plus limitées que je voulais les croire, les frustrations et énervements des petites arnaques des agences de voyages et chauffeurs de taxis assez régulières et difficilement évitables pour un voyageur solitaire ne sont pas encore complètement apaisées. Pourtant, c'est un pays extraordinaire, celui qui abritent probablement la ville que j'aurais préférée dans tout ce périple: Hoi An. Je n'en connais pas de plus charmante, il y fait bon vivre, le quartier historique, les ponts, le cours d'eau, la plage à une poignée de kilomètres, les rizières en chemin, les restaurants à la cuisine raffiné et goûteuse et ma petite marchande de beignets au sésame; je me souviens de tout avec nostalgie, regret presque. Et que dire de Cat Ba et son village de pêcheurs flottant, port ouvert sur la baie d'Halong et ses trois plages accueillantes ? Dire que je n'y étais pas la bonne saison pour profiter de la baignade et que même si je passe régulièrement mes vacances en Bretagne et que j'aime ça, je n'ai pas eu le courage de me baigner sous le crachin dans cette mer tellement plus fraîche que son homologue thaïlandaise. Dans ce voyage j'aurais effleuré cette culture qui me fascine, cette vision de la vie simple et joyeuse, décomplexée, imaginative et débrouillarde où chacun essaie de se faire sa place sans forcément écraser celle du voisin. J'aurais vu ces bars sans portes, ces étales sommairement rangées que personne ne pillent, ne volent, ne saccagent, ces filles de joie, être réellement joyeuses malgré leur occupation, ces chauffeurs de tuk-tuk, taxis et même motos dormir dans ou sur leur engin, ces commerçants qui font la sieste et qu'on réveille en entrant dans leur magasin, ces centaines de gens qui se rendent au temple avec ferveur et y dépensent le prix d'un ou deux repas en offrande quelque soit leur situation. J'aurais vu les bouddhas immenses, les temples fastueux ou clinquants, ceux qui se construisent en permanence partout, les enfants qui jouent, les voyageurs en bus capables de dormi dans toutes les positions les plus inconfortables, les motos chargées comme on imagine même pas qu'on puisse charger un deux roues, les stands de nourriture et autres vendeurs ambulants omniprésents, les marchés, les marchés de nuit, les baignades habillées, les restes d'Histoire, de civilisation, les beautés de la nature... J'aurais vu tout ça et plus encore, vécu une aventure humaine, photographique, appris a baragouiner le thaï, partager la vie de quelqu'un avec bonheur... J'aurais grandi, éraflé beaucoup de mes certitudes, douté à nouveau, sur moi, sur ce que je suis, ce que je pense être. Je reviens plus riche et pauvre de tout ce que j'y ai laissé. L'histoire ne s'arrête probablement pas là ...
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dimanche 8 novembre 2009
Par Mike,
dimanche 8 novembre 2009 à 08:28 :: General
Oui, on pourrait se dire comme ça, il va nous pomper l'air en faisant un article tous les jours J-6, J-5, J-4,5 ect... Et ben non même pas. Je suis un gros flemmard moi, j'en fait un J-trucmuche et pis c'est tout !
Donc voilà , j'ai mes visas, mes billets d'avion électroniques que c'est plus écolo parce que t'as pas de billet papier mais que t'imprimes toujours le mail donc pour l'écologie tu repasseras, mes vaccinations à jour, fait une partie de mon itinéraire, j'ai mangé une choucroute, des flammenküches ( tartes flambées pour les puristes du Français ), des spätzles ( là pour les puristes, démerdez-vous )... Bref, je suis prêt. Décollage de Paris samedi 14. Dans 6 jours quoi ! Oui, c'est ça d'où le titre, y en a qui suivent ça fait plaisir.
Et ben honnêtement, je vous dirais que j'ai hâte. Non, parce qu'on se les gèle ici un peu quand même ( si tu ne sais pas à quoi l'article "les" fait allusion demande autour de toi, on devrait pouvoir te renseigner ). Quand il ne pleut pas. En plus, il fait nuit à 17h. La loose quoi. Y a juste un truc qui me fait un peu peur: est-ce que je pourrais trouver des Kinder là -bas ?
Ah oui, j'oubliais, je cherche une bonne âme qui pourra m'enregistrer tous les épisodes de Plus belle la vie que je vais rater. Non parce que sinon en rentrant je comprendrai plus rien !
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samedi 24 octobre 2009
Par Mike,
samedi 24 octobre 2009 à 09:37 :: General
Dans 2 jours, je quitte Paris. Et donc depuis 10 jours, je fais le tour de mes amis, collègues, modèles, mondanités, dédicaces... Un peu comme la tournée d'adieux de Johnny, sauf que moi, je n'ai pas plus de 60 ans. Je sais, c'est un peu jeune pour des adieux et en plus, moi, je ne remplis pas le Stade de France, non c'est en comités beaucoup plus intimes. En même temps, je chante comme une casserole quoique lui...
Et c'est marrant parce que les deux questions qu'on m'a le plus posées à chaque fois sont "Alors c'était bien ton voyage ?" - sauf que je suis pas encore parti - ou "T'es encore là ?" - genre, y en a marre de voir ma gueule ;). En fait, je crois que d'avoir déjà alimenté ce blog avant d'être parti a dû porté à confusion.
Bref, à partir de demain, la tournée part en province pour quelques dates encore avant le grand départ pour Bangkok...
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mardi 8 septembre 2009
Par Mike,
mardi 8 septembre 2009 à 20:42 :: General
Depuis 2 jours, je me sens un peu fiévreux et la gorge prise. Je suis donc allé voir le médecin et j'ai failli me retrouver en quarantaine, un masque scotché de force sur la bouche et une caméra du 20h de TF1 braquée sur la tronche avec en commentaire, "le H1N1 est à nos portes et il a un visage". En même temps ça aurait été une bonne exposition médiatique, j'aurai pu en profiter pour parler de mon livre.
Heureusement, comme je n'avais pas de température, que je n'éternue pas et crache pas mes poumons partout, ils ont annulé au dernier moment mon euthanasie et mon laissé repartir avec juste une ordonnance. Finalement, je ne suis pas dangereux, pas contagieux. Piouf...J'ai eu chaud.
Non, j'ai rien dit ! J'ai pas chaud, j'ai pas de fièvre, non, laissez-moi tranquille ! Pardon, c'est rien. Je vais bien, tout va bien !
Du coup, je me suis dit, où en est la Thaïlande sur le sujet. J'avais déjà fait des recherches, ils étaient à peu près aussi touchés que nous et leur gestion semblait rassurante. Ils avaient fermé des écoles ( copieurs ! ), lancé des brigades qui nettoyaient les rues ( tiens, c'est pour quand chez nous ? ) et ayant l'expérience de la grippe aviaire et du SRAS, ont déjà des process éprouvés en place. La question est plus est-ce qu'ils traitent les touristes et le autochtones sur un pied d'égalité. Là , je n'ai pas trouvé la réponse.
Je sais qu'à l'aéroport de Bangkok, il y a des caméras thermiques qui accueillent les voyageurs et si tu vois rouge, enfin non, s'ils te voient rouge, hop en quarantaine ! Bref, c'est comme partout, espérons juste qu'ils ne fermeront pas les aéroports à la mi-novembre...
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lundi 17 août 2009
Par Mike,
lundi 17 août 2009 à 08:36 :: General
Avec un nom comme ça, on s'imagine des trucs forcément. Bande de pervers ! ;) Le Q ça doit être pour "quiétude" ou "Quoi, tu connais pas ce bar ?" Non, en fait, je n'ai pas trouvé l'explication... pour le moment. J'irai enquêter sur place. J'ai vu tous les "Experts Miami", j'enquête comme un dieu maintenant.
En Thaïlande, il y en a deux, un à Bangkok dans le quartier de Nana et un à Koh Samui, un peu en hauteur et qui offre une vue sublime sur l'ile. Vous me direz mais qu'est-ce qu'il a de particulier ce bar. Et ben, pas grand chose en fait. Pas de gogo danseuse, pas de fontaine à champagne, ni de soirée mousse ou autres conneries dans le genre. Mais ils font des T-Shirt ! ;) Le
Q Bar, c'est juste un lieu convivial avec de la bonne musique, une terrasse pour siroter tranquillement sa Singha ou sa magharita. C'est aussi LE lieu pour sympathiser avec des compatriotes qui sont venus profiter de ce pays.
Voir le site officiel
Et chose étonnante, je viens de découvrir qu'il y a un Q Bar à Paris ( 50, rue de la Folie Regnault 75011 ). Tiens, en plus il n'est pas loin de chez le pote qui m'a fait découvrir son homonyme à Bangkok. Mais apparemment c'est juste un restaurant, qui sert de la cuisine thaï et semble avoir de bonnes critiques, mais c'est simplement un restaurant. Pas de piste de danse enflammée. Pour siroter une margharita faudra que j'aille voir ailleurs ;) En tout, cas, je vais le tester dans les prochaines semaines. Je suis d'un naturel curieux. Je vous dirai ce que j'en ai pensé...
Sinon à Bangkok, il y a le
Bed Super Club aussi. C'est à deux pas du
Q Bar. Extérieurement, pour les fans de Stargate Atlantis, ça a la forme d'un jumper mais tout blanc. Et à l'intérieur, deux parties. Une, disons, classique, avec un bar et une piste de danse, des tables des fauteuils et l'autre avec une piste de danse aussi au milieu mais autour non pas des fauteuils mais des lits doubles avec oreillers, couette et tout et tout. Non, non ce n'est pas un club échangiste ! Les lits sont là pour s'installer, discuter, pas pour les libidos débridées. Y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes ;) C'est pratique, si t'es trop torché pour retourner à ton hôtel, t'as le lit sur place. Par contre, ils ne servent pas le petit-dej au lit. Enfin, je crois pas...
Lors de mon court passage à Bangkok, il y a 2 ans, ce sont ces deux lieux qui m'ont marqué mais je suis sûr qu'il y en a plein d'autres à découvrir, plus cool ou plus déjantés encore. J'ai hâte de repartir là -bas et de les trouver ! Ca approche, ça approche...
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jeudi 21 mai 2009
Par Mike,
jeudi 21 mai 2009 à 09:07 :: General
Ce voyage en Asie me permettra de retourner un peu aux sources de ce que j'aime en photographie. Saisir la vie, l'instant, l'émotion furtive, montrer les gens, leur vie quotidienne, leurs sourires, leurs regards. Eviter de en revenir qu'avec des photographies de carte postale. J'ai choisi le noir et blanc pour photographier la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et le Laos. Pour son intemporalité et sa capacité de réduire une image à son essentiel: l'émotion. Un peu comme un Marc Riboud ou un Sebatiao Salgado, je veux qu'on sente la vie du pays, son ambiance, qu'on y voit les gens comme ils sont, dans mes images. Qu'elles vous parlent de ce que sont la Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge, le Laos et pas seulement de ce qu'il y a à voir comme un catalogue sans âme.
J'ai hâte de retrouver cette approche de la photographie, hâte de découvrir les gens, d'immortaliser les rencontres en images. Je suis sûr que ça fera un reportage beau et touchant. En espérant que ça vous montre le véritable visage de ces pays et vous donne envie de ne plus venir les visiter que pour les monuments et les plages mais aussi pour découvrir les gens et leur culture.
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dimanche 26 avril 2009
Par Mike,
dimanche 26 avril 2009 à 12:21 :: General
L'Asie, je ne connaissais pas et je connais toujours pas vraiment non plus. Mais je suis allé en Thaïlande et au Cambodge il y a 2 ans et je dois dire que je suis tombé sous le charme de ces pays. Outre une culture fascinante avec des monuments et des lieux superbes à découvrir, ce sont surtout les gens et leur façon d'aborder la vie qui m'ont séduit. C'est probablement, la philosophie bouddhiste qui leur donne cette capacité à rester calme, souriant, respectueux des autres et incroyablement accueillants en toute circonstance.
Évidemment, je ne suis resté que 2 semaines, donc ça n'est peut-être qu'une impression, fausse ou non mais ce qui est sûr, c'est que je me suis senti bien là -bas. Que j'ai eu une impression de liberté, d'insouciance. Toutes les attaches matérielles et sociales qui me restreignent en France, là ne pesaient plus sur mes épaules. Et les temples, les bouddha d'Ayutaya, la campagne, la forêt autour des temples d'Angkor, la nourriture, juste divine et pourtant si simple, les massages au bords de la mer... Tout ça me manque. Et ça reste des clichés de cartes postales. J'ai l'intime conviction que ces pays, ces peuples ont bien plus à offrir encore.
J'ai donc décidé de prendre le temps de les découvrir. De sortir un peu des chemins tracés pour les touristes et d'aller à la rencontre, du Cambodge, de la Thaïlande, du Vietnam, du Laos véridique et qui sait peut-être de continuer mon périple vers Bali, où l'Inde où la Chine... Avec non pas mon bâton de pèlerin mais mon appareil photo ( je suis photographe quand même ;) ) et mon ordinateur. Je vous raconterai, vous montrerai en images, ce que je vois, ce que j'aime, ce qui me surprend, ce qui me séduit.
Enfin, je le ferai dans quelques mois car là , je prépare mon voyage ;)
Départ prévu en novembre...
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