Même joueur Jeju encore !

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Pour notre deuxième jour de visite à Jeju, nous changeons de lieu et nous installons à  Jeju-si. Si, si ! Quand on met « si », ça veut dire ville. On est donc dans la ville de Jeju sur Jeju-do (« do » c’est pour dire « île », « ré », « mi », « fa », « sol », je sais pas encore pour quoi c’est ;)). Il aura fallu 1h20 de bus 780 pour y parvenir. De toute façon aujourd’hui, c’est journée bus ! Toutes nos visites sont sur la ligne 701 et ses chauffeurs fous du volant.

On commence par le Dol Hareubang Park où l’on retrouve des dizaines de grands-pères de pierre. Des traditionnels avec différentes fonctions et des plus contemporains. Il y a même un groupe de musique, genre les Beatles mais en pierre ! On a fait le plein de photos de Dol Hareubang (je ne sais pas si on met un s aux pluriel). En musique d’ambiance, car oui, il y avait de al musique dans le parc, on a eu droit auxWham qui veulent qu’on les réveille avant qu’on « go go », puis, peut-être en notre honneur, Edith Piaf qui décidément rien de rien, elle ne regrette rien !

Jeju Island

 

Dol Hareubang Jeju

Ile de Jeju

 

Etape suivante, le cratère de Seongsan Ilchulbong, toujours en bus. Il est 13 heures passées, on s’arrête dans un restaurant pour manger le fameux porc noir de Jeju et c’est… vachement bon, enfin cochonnement bon du coup ! Une fois sur le site du cratère, on descend sur la plage voir les femmes plongeuses de Jeju qu’on appelle Haenyo (littéralement femmes de la mer). Quelques photos, un petit portrait souvenir avec elles et c’est parti pour l’ascension du cratère.

Jeju Haenyo

Haenyo femme pecheuse

Jeju Haenyo

Avec toujours un chemin pour la montée et un chemin pour la descente. Restons ordonnés, on est en Corée quoi ! En chemin, on découvre de superbes vues sur les environs et notamment l’île voisine de Udo. Une fois en haut, des strapontins nous attendent pour nous reposer de cette montée certes pas si longue mais éprouvante quand même. Le cratère se tient devant nous. On ne peut que l’observer depuis la plateforme et pas en faire le tour mais c’est beau. On rassemble nos forces et on redescend.

Jeju island

Jeju

Ile de Jeju

Retour au bercail en bus 701 avec comme à l’aller un chauffeur qui conduit comme dératé, faisant des bonds sur les dos d’âne, prenant les virages à fond. Bref, on a 1h20 de route mais n’espérons pas dormir dans le bus. N’empêche le système de bus de Jeju est pratique pour visiter quand on est pas véhiculés. Et pas de souci si vous ne lisez pas le coréen, les arrêts sont annoncés en Anglais après une jolie sonnerie rappelant la sonnette de chez mon médecin. Il y a même parfois un écran qui annonce les stations. On aura pas tout vu de Jeju, il manque notamment le cratère du mont Hallasan mais on reviendra sûrement un jour. C’est une des 7 nouvelles merveilles de la nature quand même ! Et effectivement c’est un site naturel exceptionnel, après on n’y retrouve pas les maisons coquettes et traditionnelles qu’on aurait pu attendre sur une île. Jeju, c’est moderne !

Le lendemain, matin, dans le taxi pour l’aéroport, on regarde la pluie tomber. Elle vient nous dire au revoir après nous avoir fait la politesse de s’éclipser le temps qu’on visite l’île…


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