Phuket, short et Patong
Par Mike, mercredi 3 février 2010 à 16:16 :: General :: #116 :: rss
Et bien même avec une barbe d'une bonne semaine, je ressemble toujours à Harry Potter apparemment. Au jeteur de sorts en formation et un peu à un musulman aussi. En effet, dans la même journée, une fille d'un salon de massage de Phuket m'a agrippé le bras en m'interpellant d'un "massaaaaaaage cute Harry Potter !" ( j'ai mis plein de a car elles aiment faire durer le dernier du mot comme une sorte de supplique ) et une autre m'a demandé si j'étais muslim. Fort de ma polyglottie pour les jeux de mots pourris et moi de lui répondre: "I am slim but not muslim".
Ce matin à 7h30, j'ai quitté mon hotel au paradis ko lantien à bord d'un minivan qui a enjambé deux bras de mer de plusieurs centaines de mètres à bord de deux bacs successifs avant de me déposer au terminal de bus de Krabi d'où j'embarque dix minutes plus tard dans un autocar pour Phuket. Je sais déjà que ce ne sera pas du tout la même ambiance paisible mais je veux quand même aller me faire ma propre opinion. Et je ne vais pas tarder à me la forger. Entre ici et Koh Lanta c'est le jour et la nuit ! Surtout que j'ai choisi le haut lieu du tourisme et lachons le mot du tourisme sexuel; je veux parler de Patong Beach. Un simple coup d'oeil sur la plage m'a suffit. On se croirait sur la Côte d'Azur. Il n'y a que des occidentaux dans la rue si on excepte les commerçants, taxis, restaurateurs et bien sûr les masseuses et l'armée bien ordonnée de parasols de la plage n'abritent que des corps de farangs souvent rouges vifs tant le soleil est fort et le touriste désireux de prendre des couleurs à montrer à son retour au bureau comme preuve irréfutable de vacances réussies. Et la ressemblance avec les plages azuréennes est poussée jusqu'à avoir mis en place des zones de baignades balisées de lignes de bouées. J'ai donc fuit le bord de mer où je ne me serais baigné qu'une fois rapidement à 8h30 du matin quand une bonne partie de la population est encore endormie. Je repense à Michael's Creek avec un pincement au coeur.

Ici, c'est le règne des salons de massage encore plus présents et avec des employées encore plus raccoleuses qu'à Sukhumvit. Ce qui me laisse présager que des spécialités sont proposées. Il ne reste comme trace du passage du tsunami que les panneaux indiquant l'itinéraire d'évacuation en cas de récidive de ce tragique événement.
Je ne connaissais pas la ville avant 2004, en tout cas aujourd'hui à Patong en tout cas, il n'y aucun hôtel qui donne directement sur la plage, aucun complexe de bungalows que des constructions en dur et évidemment flambant neuves pour leur immense majorité. C'est probablement aussi de là que vient cette impression d'être dans une station touristique occidentale ici et plus vraiment en Thaïlande. Un nid à touristes, plutôt la cinquantaine et plus pour ceux qui lézardent sur la plage.
Je suis venu, j'ai vu, je suis partu ! Non sans avoir pris le temps d'aller faire du shopping chez Carrefour et oui, ils sont présents là -bas ) et d'avoir acheté des Kinder. J'aurais pu changer de plage, me rendre à Kamala ou Kata qui sont plus paisibles et moins saturées de monde mais je me dis qu'après Koh Lanta, tout me paraîtra fade. Je retourne à Bangkok demain.
Ce matin à 7h30, j'ai quitté mon hotel au paradis ko lantien à bord d'un minivan qui a enjambé deux bras de mer de plusieurs centaines de mètres à bord de deux bacs successifs avant de me déposer au terminal de bus de Krabi d'où j'embarque dix minutes plus tard dans un autocar pour Phuket. Je sais déjà que ce ne sera pas du tout la même ambiance paisible mais je veux quand même aller me faire ma propre opinion. Et je ne vais pas tarder à me la forger. Entre ici et Koh Lanta c'est le jour et la nuit ! Surtout que j'ai choisi le haut lieu du tourisme et lachons le mot du tourisme sexuel; je veux parler de Patong Beach. Un simple coup d'oeil sur la plage m'a suffit. On se croirait sur la Côte d'Azur. Il n'y a que des occidentaux dans la rue si on excepte les commerçants, taxis, restaurateurs et bien sûr les masseuses et l'armée bien ordonnée de parasols de la plage n'abritent que des corps de farangs souvent rouges vifs tant le soleil est fort et le touriste désireux de prendre des couleurs à montrer à son retour au bureau comme preuve irréfutable de vacances réussies. Et la ressemblance avec les plages azuréennes est poussée jusqu'à avoir mis en place des zones de baignades balisées de lignes de bouées. J'ai donc fuit le bord de mer où je ne me serais baigné qu'une fois rapidement à 8h30 du matin quand une bonne partie de la population est encore endormie. Je repense à Michael's Creek avec un pincement au coeur.

Ici, c'est le règne des salons de massage encore plus présents et avec des employées encore plus raccoleuses qu'à Sukhumvit. Ce qui me laisse présager que des spécialités sont proposées. Il ne reste comme trace du passage du tsunami que les panneaux indiquant l'itinéraire d'évacuation en cas de récidive de ce tragique événement.

Je ne connaissais pas la ville avant 2004, en tout cas aujourd'hui à Patong en tout cas, il n'y aucun hôtel qui donne directement sur la plage, aucun complexe de bungalows que des constructions en dur et évidemment flambant neuves pour leur immense majorité. C'est probablement aussi de là que vient cette impression d'être dans une station touristique occidentale ici et plus vraiment en Thaïlande. Un nid à touristes, plutôt la cinquantaine et plus pour ceux qui lézardent sur la plage.
Je suis venu, j'ai vu, je suis partu ! Non sans avoir pris le temps d'aller faire du shopping chez Carrefour et oui, ils sont présents là -bas ) et d'avoir acheté des Kinder. J'aurais pu changer de plage, me rendre à Kamala ou Kata qui sont plus paisibles et moins saturées de monde mais je me dis qu'après Koh Lanta, tout me paraîtra fade. Je retourne à Bangkok demain.








Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire